data.b64 est plus gros que data.bin, d’environ 33 %.
Non, Base64 est un encodage : il n’y a pas de clé, tout le monde peut décoder.
Base64 convertit des octets binaires en caractères texte :
3 octets deviennent 4 caractères.
Environ +33 %.
diff -s data.bin data_restored.binÀ cause du sel (et des valeurs aléatoires associées) :
même fichier + même mot de passe → sortie différente.
Rendre le chiffrement unique et empêcher les attaques pré-calculées
Échec ou résultat illisible :
il faut exactement les mêmes paramètres qu’au chiffrement.
Pour rendre la clé plus difficile à deviner à partir du mot de passe et ralentir les attaques par brute force sur le mot de passe.
Encodage = change le format Chiffrement = protège avec une clé / mot de passe.
Clé publique : modulus (n) + publicExponent (e)
Clé privée : privateExponent (d) + prime1 + prime2 + autres paramètres
Elle permet de déchiffrer et signer :
si elle fuite, tout est compromis.
C’est lent et limité :
on chiffre plutôt une petite donnée (clé) que tout le fichier.
Publique : n, e
Privée : n, e, d, prime1, prime2…
Base mathématique de RSA
(produit de deux grands nombres premiers).
RSA pour échanger une petite clé.
AES pour chiffrer un gros volume.
→ chiffrement hybride.
La signature devient invalide.
Le hash change, donc la signature ne correspond plus.
On signe une empreinte (taille fixe), pas le fichier entier
→ intégrité + efficacité.
Signature = intégrité + authenticité
Chiffrement = confidentialité































